Le feu est dans la maison

des arts

dans la chambre bleue

où rayonne une splendeur

 

et elle m'a dit son nom

 

j'en ai pleuré de joie

 

 

 

 

 *

 

 

 

 

 

 

 

Au sortir du stage. Avec Dimitri, Méthode Meisner.

Il est bon de se découvrir, de se confier à l'espace, de la scène. ëtre nu d'intentions et, sensible, être présent à ce qu'il se passe, c'est à dire à l'action, sauvage, imprévisible, de notre vie même.

Ne pas saisir un personnage, un soi.

Vulnérable à ce qui se présente, en lien avec. Toi et moi. Qui que tu sois. Que je sois.

Là ! Simplifié par le regard provocant autant que bienveillant de l'approche spécifique.

Reconnaissance à l'audace de la conscience, d'aller s'explorer ainsi et se découvrir à travers moi, nous?

Ne plus rien savoir, présent au présent sans mémoire ni anticipation, avec l'art.

L'art d'être précis, au contact de notre éprouvé instantané, ce n'est pas faire n'importe quoi, c'est être en éveil.

Vider la bourrique, extraire, apprivoiser cette violence, cette tendresse, avouer. Ne plus fuire ce qui gratte, remue. Se réveiller. Vibrer.

Chacun et chacun dès lors, de l'animateur, du participant, de la participante, des aléas, des chemins qui se croisent, émerge l'enthousiasme, la porosité, la prise de conscience sans pensées, en Acte et l'élan d'ouverture à la dynamique créatrice, en arts de la scène.

Bravo à tous, merci à chacun, c'est une joie d'être au service,

c'est ce que dit une geïsha blanche.

 Les hommes, les femmes, nous ne savons plus trop.

Quel creuset!

 

Une pratique qui décapite!

 

A l'Atelier Juliette Moltes, avec Steven Ditmyer, et les présents.

 

Sensation unitive et intime n'est-ce pas?

 

 

 

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